Tuesday, January 9, 2007

Les cours… L’école… Mais que diable allait il faire dans cette galère ?

Malheureusement si tout avait commencé comme dans un rêve maintenant j’ai pris consience de la réalité mexicaine : Ces gens qui vivent dans un pays où beaucoup reste à faire, pour oublier la dictature, tirer un trait sur la drogue et sortir de la misère, il doivent travailler dur !

J’en ferai moi aussi les frais ce semestre, puisque je suis parmis eux. Au cours de ces deux premiers jours j’ai déjà eu toutes mes matières. Heureusement : tout est très interessant (plus ou moins). Malheureusement : pour tout il y a énormément de travail à faire à côté (plus ou encore plus) et toujours pour deux jours après, avec évidemment des gros projets à rendre environ chaque mois. Au secours ! ! !

 Mais le pire pour le momment, c’est encore de comprendre les professeurs. Les cours seuls sont déjà une source d’épuisement, je dois traduire en permanence le peu que j’arrive à comprendre et deviner le reste, le tout en un temps record. Dans la majeure partie des cas, je me débrouille bien mais j’ai un prof dans 2 matières qui parle “rapidisimo” comme me l’ont avoué mes camarades. J’ai ses 2 cours d’affilé chaque lundi, mercredi et vendredi : migraine assurée. Mais j’espère m’y faire vite, c’est nécessaire à ma santé mentale, sinon je tiendrai pas longtemps ;-)

Bon j’exagère un peu, juste pour dire que voilà, la vie étudiante commence et que se sera dur au début…

Alors vous aussi qui en bavez au quotidien l’autre côté de l’Atlantique avec votre taf ou votre école, ne me maudissez pas trop, je suis pas à plaindre c’est sûr mais ici aussi y’a des soucis et inconvénients. Cependant, j’ai quand même trop de chance ! A+

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Monday, January 8, 2007

Premier week end : Querétaro et San Miguel

C’était notre premier w.e et aussi nos derniers jours de vacances (les cours commencent demain) alors il fallait en profiter.. Mission réussie !

Samedi 6 janvier : Querétaro.
Je quitte la maison vers 8h, direction l’école, point de rendez-vous systématique. La matinée est fraiche mais le temps est superbe, à cette heure-ci les rues sont vides ou presque, les magasins fermés, le silence règne. Je fait une fois de plus le trajet que je connais déjà par coeur et que je ferai surement chaque jour passé à Toluca.. Les murs sont couverts de graffitis, les rues perforées de “nids de poules” et jonchées de voitures dans un état plus ou moins lamentable, les terrains vagues comme les jardins sont des champs de batailles où régnent les ordures et la désolation.. Espérons que le voyage révèlera un Mexique plus vivant et plus sain.
Arrivé à l’école, je retrouve les étrangers et Alberto, un mexicain qui nous acompagnera tout le w.e, nous étant d’une aide précieuse et d’une companie aussi instructrice qu’agréable. On est donc 11 au total. On prend un bus de ville jusqu’au “terminal” (gare routière), une fois là-bas on achète les billets, il faut se répartir sur deux companies pour pouvoir profiter des réductions étudiantes, 50% en période de vacances, qui sont en nombre limité dans chaque bus. Une petite heure d’attente avant le départ, on en profite pour faire un tour dans le quartier ; tristement standard : des rues très larges mais pourtant en gravier, beaucoup de magasins divers et variés, des marchands ambulants, des cireurs de chaussures, des taxis absolulement partout et des mendiants à perte de vue.
Le bus par contre est très bien, il y a tout un chapitre à écrire sur les bus du Mexique, je l’écrirai à l’occasion promis, mais sachez déjà en bref que plus les trajts sont longs plus les bus sont confortables, normal me direz-vous, mais je vous répondrai qu’au Mexique la norme ne fait pas la fière ! Enfin, nous on a 3h de trajet et le bus va même encore plus loin, donc bus classe : Avant de monter on nous distribue des sacs contenant une canette et un peu de “bouffe” (je peux pas appeler ça autrement) qui seront bien sûr très apréciés.. Une fois dedans, les bonnes surprises continuent : les sièges sont très confortables, suffisement espacés pour qu’on puisse basculer le dossier sans gêner personne, et il y a même des “tablettes” pour poser ses jambes et des repose-pieds ! C’est donc dans un confort jusqu’ici encore inexperimenté que l’on pourra profiter du paysage pendant les 3h de route. Et croyez-moi, la vue était encore mieux que les sièges ;-)
Champs de cactus, montagnes, troupeaux et petits villages constituent le paysage campagnard mexicain, malheureusement ponctué par des publicités gigantesque qui apparaisent régulièrement sur le bord de la route. Plus le temps passe plus le mercure grimpe et l’on arrive à Querétaro en début d’aprem sous un temps suberbe et une température de 24°, pour un 6 janvier c’est bien.
Querétaro est une ville clé de l’indépendance du Mexique, puisqu’entre autres elle fut le berceau de la capture et de l’exécution de l’empereur Maximilien de Habsbourg, et de la signature de la Constitution. La ville regorge de choses à voir : histoire, culture, religion, architecture.. Je passerai une semaine à tout vous raconter alors par flemme je préfère laisser mes photos parler pour moi (j’ai troujours pas trouvé de moyen convenable pour les publier mais ça ne saurait tarder, vous aurez l’adresse sous peu). Sachez juste que c’est magnifique, les maisons sont humbles mais pas délabrées, et bien sur la couleur est omniprésente ! Les batiments jaunes, bleus, verts, rouges contraste à merveille avec le ciel d’un bleu éclatant. Les rues sentent la pierre chaude, la viande qui cuit, le citron, le piment et un peu la poussière : un délice !
Je vous raconte aussi un détail que je n’ai pas immortalisé ; la fête des 15 ans d’une jeune mexicaine à laquelle nous avons pu assister par hasard dans un parc de la ville. Pour célébrer les quinze ans des jeunes filles, la famille organise une fête au cours de laquelle elle dansera avec 15 garçons..
Evidemment, on a très bien mangé comme toujours, sur la bouffe aussi il y aura un chapitre complet un de ces jours. Et on a passé une très bonne soirée partagée entre la terasse de l’hotel et les rues du centre, arrosée de bière à 1€ le litre et de Tequila comme vous n’en avez jamais bu !

Dimanche 7 janvier : San Miguel.
On se lève tôt, on se lave comme on peut, et alors qu’on est enfin près à partir il faut attendre la proprio une bonne demie heure pour rendre les clés et surtout récupérer les cautions. Ici encore bus de ville direction le terminal, on file à San Miguel !
Trajet moins long (1h) mais aussi riche en belles images que la veille et nous y voilà. Pas grand chose à ajouter, il fait encore un peu plus chaud, ici aussi les photos parleront mieux que moi : Il y a moins de beaux batiments mais les rues sont superbes, vous verrez !
Chaque repas est meilleur que le précédent, on se gave pour 3 fois rien. Ensuite un petit musée pour digérer tout ça, un bain de soleil pour se remettre du musée et il faut déjà repartir : demain y’a école !
Voilà je reviens de 4 grosses heures de bus et d’un w.e palpitant, fantastique et épuisant.. Bonne nuit !

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Saturday, January 6, 2007

Deuxième jour.

Deuxième jour. Oui je sais c’est pas franchement original comme titre mais ça a le mérite d’être précis..

Un peu de compassion : je suis encore plus ou moins à l’envers, j’ai très peu dormi mais ça va.. Les nuits sont fraiches à pareille altitude (2700m, je sais plus si je l’ai dit) et le chauffage n’existe pas au Mexique ! En clair, ça pèle sévère en janvier et février..

Un deuxième français est arrivé chez nous pendant la nuit. On petit déjeune comme des rois : fruits, fromage blanc, oeufs, haricots et j’en passe ! On file à l’école où on subit une journée de speachs chiants sur la bibliotèque, le sport, le service informatique.. Mais entre les poses se précises les projets du w.e : on va dans une ville dont j’ai déja oublié le nom, mais on y va ! Je suis ravi des collèges, tout le monde a très envie de bouger. Pour finir, petit topo (fort intéressant quoi que light) sur la culture mexicaine, et me voilà ici. Ce soir, resto mais avant je vais aller faire un p’tit tour histoire de peut être acheter mes premières bières, il serait temps !

Première soirée :

Le plus fun ce sont les taxis ! On ne peut aller nulle part sans taxi parce que le centre est trop loin.. On était 11, donc 2 taxis, on devait se retrouver en ville.. Le mien nous a laissé n’importe où ! Heureusement, on s’en est apercu et on a finalement trouvé sans problème. On a mangé trop bien et trop tout court. Et pour le retour on a trouvé un taxi qui nous a pris à 7 ! Que viva México, ici tout est possible.. 

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Friday, January 5, 2007

Arrivée au Mexique

Bon, avant tout, je rassure un peu : j’y suis, tout va bien, je suis sain et sauf, avec mes valises, dans ma chambre mexicaine.

Mais tout n’a pas été si facile.. Tout commence à l’aéroport de Madrid où je suis arrivé bien trop tôt parce que je m’était gourré d’une heure. Evidemment j’avais déjà prévu large parce que c’est pas facile d’accès : Je devais prendre un bus jusqu’au métro, le métro jusqu’à l’aéroport, un bus à l’aéroport parce que le métro ne va pas jusqu’à leur dernier terminal tout neuf et enfin on arrive (Kléa est avec moi, ouf). Une fois que je me suis aperçu que j’avais de l’avance, il faut attendre, et là temps mort : je réalise enfin que je suis tout seul au monde et que je ne sais pas du tout où je vais ! Heureusement, Kléa est toujours là, et m’aide à “matar el rato” (passer le temps). Enfin c’est l’heure de l’enregistrement des bagages et on se dirige vers les guichets d’Ibéria indiqué pour le vol.. Fermés. Finalement après avoir fait tout le tour on fini par en trouver 2 d’ouverts alors qu’ils y aurait dû y en avoir 30. Mais bon ça passe, c’est le principal. Mais alors on m’indique que je dois me dépecher parce qu’il faut ensuite prendre un train pour arriver jusqu’à la porte qui est encore je ne sais où super loin ! Quelle merde ! J’abandonne Kléa et passe les contrôles, et traverse ensuite un dédale de couloirs, d’escaliers et d’ascenseurs jusqu’à un quai où je monte dans un train qui démarre aussitôt. Une fois descendu du train, nouveau labirynthe et j’arrive enfin à la porte d’embarquement.

Première constatation de la “fracture sociale” méxicaine : 2 couloirs jusqu’à l’avion, un pour la classe affaire un autre pour l’économique ; pourquoi pas mais pourquoi l’interdire à la classe éco quand la dizaine de personne en 1ère est déjà passée alors que 100 personnes attendent à l’autre ? Mais passons, je me retrouve entre un couple danois et une scientifique anglaise pour un voyage long et plutôt pas cool.. Petit déj’ à 6h heure locale : jambon, fromage et jus d’orange, ça fait toujours plaisir. Ensuite on rempli des papiers pour la douane et le passeport. Et on aterri à 7h, tout le monde aplaudi comme si c’était un miracle, et nous roulons au pas jusqu’à la porte de débarquement sur fond de musique mélancolique digne de l’enterrement du héro dans un film américain. Ultime étape avant de fouler le sol méxicain, on monte dans un drôle de bus sur échasses qui fait les dernières dizaines de mètres qui nous séparent encore de l’aéroport.

Ca y est, je suis au Mexique !

Maintenant il faut passer les contrôles divers, tout d’abord le passeport, le visa et deux formulaires m’ouvrent la première barrière ; et ensuite la douane exigera que je lui abandonne une banane avec qui je m’étais lié d’amitié en espagne avant de me laisser accéder à la zone libre. Encore une fois, suite de zigzag dans l’aéroport jusqu’aux bus, j’achète mon billet, je trouve le terminal, je charge mes valises et monte : C’est parti pour le premier regard sur le monde inconnu !

Et là, fatal. C’est vraiment pas un mythe, le Mexique est un pays pauvre ; il nous faut un peu plus d’une heure pour sortir de México, pendant laquelle défile sous mes yeux des gens qui paraissent des clochards ou des millardaires (beaucoup moins nombreux ceux-là) qui peuplent des rues bornées de batiments aussi vétustes que colorés, à tel point qu’in ne distingue pas les poubelles des magasins, ni le blanc plus que les autres couleurs. Et pendant que dans le bus je subis un film de merde en anglais sous-titré espagnol sur une famille décousue, je lis sur les murs les graffitis “VIVA LA FAMILIA ! NO GAYS” et je constate les stickers (ou même les peintures persos) avec Jésus ou la vierges sur un tas de voitures (on ne peux compter pas les coccinelles ni les voitures qui roulent sans plaques). Il y a des flics ou des militaires à tous les coins de rues et au bout d’une demie heure le bus se fait arreter et controler suite à quoi le conducteur disparait quelques rues plus loin sans prévenir pour un petit quart d’heure.

Enfin on quitte México, place alors à la montagne, aux petits hameaux aux maisons colorées et aux magasins d’artisanats. Mieux ! Puis on se rapproche de Toluca et là rebelotte mais en un peu mieux quand même.
Arrivé en ville je récupère mes valises et prends un taxi pour rejoindre ma “maison”. Arrivé dans ladite rue, on s’aperçoit vite (mais ça n’a pas l’air de surprendre le chauffeur) que les numéros ne se suivent pas du tout : Ils commencent à 700 et quelques, à 300 on passe à 200 d’un coup, et un peu plus loin ça remonte.. Pas de 118. On pousse comme ça jusqu’au 6000 et des poussières, on fait quelques tours, on demande à plein de gens sans jamais trouver. Je commence à vraiment être très impressionné par la patience du chauffeur, qui prend ça plutôt bien. Je finis par lui dire de me conduire au Tec (mon école) et que je me débrouillerai là-bas. Arrivé au bout de la fameuse rue, la suivante commence à 90 et des bananes mais ça passe du 116 au 120. Le chauffeur se dit quand même que l’adresse est peu être un peu confuse (incroyable non ?) et que ça pourrait être là ; on demande alors à une ultime bonne âme de nous renseigner qui ni comprend rien de plus que tous ces prédécéseurs, mais qui elle aussi loue des chambres à des étudiants et qui propose de garder mes valises pour que j’aille au Tec les mains libres. Confiant en la suposée hospitalité méxicaine j’accepte en la remerciant, change de taxi et file à l’école.

Une fois là-bas c’est le beau côté de la médaille : le campus est superbe, énorme, chouette. Il y a des jardins intérieurs et tout et tout, c’est vraiment canon ! Après quelques recherches je trouve les autres : Plein de français ! Que des français ? Presque, seul intrus : une Américaine. Sinon, un type en maîtrise, et toute une bande d’une école de commerce de Toulouse. On nous rabat les oreilles sur la drogue et ce genre de truc, affreux.. Il y a des contrôles aléatoires réguliers, pas de blague. Pas le droit d’être bourré, pas le droit de pas venir, c’est du sérieux. Pire, il faut encore faire des démarches administratives avec plein de détails chiants ! Mais finalement on nous libère..

Je fais connaissance avec mes collègues étrangers et découvre avec soulagement que l’américaine loge aussi chez moi et connait le chemin : Je vais pouvoir m’installer.

Sur le retour, je récupère mes valises, et on arrive à la maison ; en fait c’était à 100m de là : il y a donc au moins deux “Venustiano Carranza” dans le coin, pratique.

La famille est charmante, 3 générations vivent ici, dans une maison (également magasin de plantes) qui ne paie pas de mine à première vue mais qui se révèle finalement grande et agréable. J’ai une chambre plus grande que celle d’Orval, avec suffisement de rangements pour vider mes valises. Vue sur la rue, en face ce sont les alcooliques anonymes locaux, charmant.

Soirée tranquile, on devait aller au resto mais c’est repoussé au lendemain, on configure le WIFI que je ne capte malheureusement pas depuis ma chambre mais qui marche et c’est déjà bien.

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Wednesday, January 3, 2007

Madrid, España.

Bon allez, je vous raconte un peu Madrid..

En bref, c’était tip top. En détails, par où commencer ? Ici le voyage n’a rien de sensationnel ni d’aventureux, ça reste l’Europe quand même. Mais bon, déjà ça change.. Transition très agréable d’ailleurs : je change de langue et d’horaires de repas mais c’est pas dramatique. Ceci mis à part, Madrid, ça ressemble pas mal à la France, à quelques détails près que je vous présente en vrac :

- Premièrement, on y fait beaucoup mieux la fête, mais je ne m’étendrait pas..

- Leur métro à eux est plus joli, plus coloré. Les musiciens jouent des chant de noël à la guitarre et au tambourin, c’est fun.

- Les rues sont très et très bien décorées ! A chaque rue des décorations différentes, canon. Les magasins rivalisent de décorations énormes, gigantesques crèches lumineuses etc.

- Des pétards explosent de tous les côtés, la coutume pour le jour de l’an s’étend aux jours précédents et suivants, au plus grand amusement des petits et des moins petits.

- Sur la plaza mayor, on vend des tonnes de déguisements, partout à l’entour les gens déambulent avec des péruques plus originales et horribles les unes que les autres, fantastique.

- En France non plus on aime pas beaucoup les parcmètres, mais soit on les accèpte, on se résigne et on paie soit on les ignore et on cour le risque de l’amende. A Madrid, on les détruit ! Dans les quartiers “non touristiques” (mais pas non plus des banlieues pourries pour autant), les parcmètres sont tous en miettes et les fenêtres des immeubles comme les rues affectent des messages clairs : on veut pas de parcmètres, changez-les, on recommencera. La ville les change, les gens les casse ! Révolution !

- Un magasin qui ferme ne prend pas beaucoup plus de gants, sans prévenir, les lumières s’éteignent, les escalators aussi, et si vous n’êtes pas sorti dans les 5 minutes je donne pas cher de votre peau !

- Le soir du 31 : les uvas. A chaque coup d’horloge il faut avaler un grain de raisin (ou n’importe quoi, c’est selon les goûts) ; c’est marrant mais dangereux.

- Enfin, deux petites choses qui pourraient sembler insignifiantes à certains mais qui à mes yeux suffisent à résumer (ou presque) la vie espagnole : la sieste ; et le jambon, cru, là-bas ils en mange du p’tit dej’ au diner et ça encombre un bon tiers du frigo. Quelle grande nation !

J’y ai passé un chouette séjour, merci à la famille Prieto Perosanz, pour tout..

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